VIDEOS - L’héritage Gainsbourg en 4 reprises
-
PHNwYW4gaWQ9InBob3RvXzI3MzA3NzUiPgoKICAgIAogICAgCiAgICAgICAgCiAgICAKICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgIAoKICAgICAgICAgICAgICAgIDxpbWcgc3JjPSJodHRwOi8vY2RuLXByZW1pZXJlLmxhZG1lZGlhLmZyL3Zhci9wcmVtaWVyZS9zdG9yYWdlL2ltYWdlcy9tdXNpcXVlL3Bob3Rvcy1tdXNpcXVlL3ZpZGVvcy1sLWhlcml0YWdlLWdhaW5zYm91cmctZW4tNC1yZXByaXNlcy9sLWhlcml0YWdlLWdhaW5zYm91cmctZW4tNC1yZXByaXNlcy8zODI2NDAyMy0zLWZyZS1GUi9MLWhlcml0YWdlLUdhaW5zYm91cmctZW4tNC1yZXByaXNlc19wb3J0cmFpdF93ODU4LmpwZyIgd2lkdGg9Ijg1OCIgaGVpZ2h0PSI1NzgiICBzdHlsZT0iYm9yZGVyOiAwcHggIDsiIGFsdD0iTOKAmWjDqXJpdGFnZSBHYWluc2JvdXJnIGVuIDQgcmVwcmlzZXMiIHRpdGxlPSJM4oCZaMOpcml0YWdlIEdhaW5zYm91cmcgZW4gNCByZXByaXNlcyIgICAvPgogICAgICAgICAgICAKICAgIAogICAgCiAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgIDwvc3Bhbj4KICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgIDxzdHJvbmc+PHNwYW4+TOKAmWjDqXJpdGFnZSBHYWluc2JvdXJnIGVuIDQgcmVwcmlzZXM8L3NwYW4+PC9zdHJvbmc+ICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgIDxzcGFuIGNsYXNzPSJkaWFwb19kZXNjcmlwdGlvbl9pdGVtIj48cD5TaSBHYWluc2JvdXJnIMOpdGFpdCB1biBhcyBkZSBsYSBjb250cmVmYcOnb24gZXQgZHUgc2FtcGxlIGF2YW50IGzigJloZXVyZSwgcGlvY2hhbnQgYWxsw6lncmVtZW50IGRhbnMgbGUgcsOpcGVydG9pcmUgY2xhc3NpcXVlIChDaG9waW4sIER2b3JhaywgR3JpZWcsIEJyYWhtc+KApikgcG91ciBvZmZyaXIgYXV4IGZlbW1lcyBkZSBzYSB2aWUgbGV1ciBwbHVzIGJlbGxlcyBwYXJ0aXRpb25zLCBjZSByb2kgZGUgbOKAmWVtcHJ1bnQgZMOpY29tcGxleMOpIMOgIHRvdXMgbGVzIGdlbnJlcyBtdXNpY2F1eCAoY2xhc3NpcXVlLCBqYXp6LCByZWdnYWUsIGFmcm8tY3ViYWluLCBmdW5r4oCmKSBhIGx1aS1tw6ptZSBmYWl0IGzigJlvYmpldCBkZSByZXByaXNlcyB0b3VzIGF6aW11dCwgZXQgY2UsIG3Dqm1lIGF2YW50IHNhIG1vcnQuPC9wPjxwPkVuIG5vdXMgYXBwdXlhbnQgc3VyIGxlcyDDqWNsYWlyYWdlcyBhdmlzw6lzIGRlIDxiPkdpbGxlcyBWZXJsYW50PC9iPiwgYmlvZ3JhcGhlIGRlIDxiPjxhIGhyZWY9Imh0dHA6Ly93d3cucHJlbWllcmUuZnIvU3Rhci9TZXJnZS1HYWluc2JvdXJnLTc5MzgwIiB0YXJnZXQ9Il9zZWxmIj5TZXJnZSBHYWluc2JvdXJnPC9hPjwvYj4gZXQgam91cm5hbGlzdGUgbXVzaWNhbCwgb24gYSBlbiBhIHPDqWxlY3Rpb25uw6kgcXVhdHJlIHF1aSwgY2hhY3VuZSDDoCBsZXVyIGZhw6dvbiBpbGx1c3RyZW50IGRpZmbDqXJlbnRlcyB6b25lcyBk4oCZaW5mbHVlbmNlIGRlIHNlcyBjaGFuc29ucyByw6l2w6lsYW50IGRlcyBmYWNldHRlcyBlbWJsw6ltYXRpcXVlcyBk4oCZdW5lIMWTdXZyZSBwcm90w6lpZm9ybWUsIG9zY2lsbGFudCBlbnRyZSBsZXMgZ2VucmVzIG11c2ljYXV4IGF2ZWMgdW5lIGxpYmVydMOpIGlub3XDr2UgOiB2YWd1ZSBwdW5rIGZyYW7Dp2Fpc2UsIHJvY2sgdW5kZXJncm91bmQgYW3DqXJpY2FpbiwgcG9wIGphcG9uYWlzZSwgdmFyacOpdMOpIGFjdHVlbGxlLjwvcD48cD48Yj5FdCBhdXNzaSA6PC9iPjwvcD48cD4KPGI+PGk+PGEgaHJlZj0iaHR0cDovL211c2lxdWUucHJlbWllcmUuZnIvUGhvdG9zLU11c2lxdWUvRVhDTFUtVklERU8tMy1jaGFuc29ucy1kZS1HYWluc2JvdXJnLWRlY3J5cHRlZXMtcGFyLXNvbi1iaW9ncmFwaGUtMjU0Nzk4NyIgdGFyZ2V0PSJfc2VsZiI+Jmd0OyZndDsgMyBjaGFuc29ucyBkZSBHYWluc2JvdXJnIGTDqWNyeXB0w6llcyBwYXIgc29uIGJpb2dyYXBoZTwvYT48L2k+PC9iPjxiciAvPjxiPjxpPjxhIGhyZWY9Imh0dHA6Ly9tdXNpcXVlLnByZW1pZXJlLmZyL1Bob3Rvcy1NdXNpcXVlL0VYQ0xVLVZJREVPLTMtY2hhbnNvbnMtZGUtR2FpbnNib3VyZy1kZWNyeXB0ZWVzLXBhci1zb24tYmlvZ3JhcGhlLTI1NDc5ODciIHRhcmdldD0iX3NlbGYiPiA8L2E+PC9pPjwvYj48L3A+PHA+PGI+PGk+PGEgaHJlZj0iaHR0cDovL3RlbGUucHJlbWllcmUuZnIvTmV3cy1QaG90b3MvVklERU9TLVNlcmdlLUdhaW5zYm91cmctc2VzLW1laWxsZXVycy1wYXNzYWdlcy1UVi0yNTA0ODIzIiB0YXJnZXQ9Il9zZWxmIj4mZ3Q7Jmd0OyBMZXMgbWVpbGxldXJzIHBhc3NhZ2UgVFYgZGUgU2VyZ2UgR2FpbnNib3VyZzwvYT48L2k+PC9iPjwvcD48cD48YSBocmVmPSJodHRwOi8vbXVzaXF1ZS5wcmVtaWVyZS5mci8lMjAlMjAlMjBHYWluc2JvdXJnJTIwZXQlMjBsZSUyMFJhcCUyMCUyMGh0dHA6Ly93d3cuZmx1Y3R1YXQubmV0LzczNTItR2FpbnNib3VyZy1ldC1sZS1yYXAiIHRhcmdldD0iX2JsYW5rIj48Yj48aT4mZ3Q7Jmd0O2xlIGRvc3NpZXIgZGUgRmx1Y3R1YXQubmV0IHN1ciBHYWluc2JvdXJnIGV0IGxlIFJhcDwvaT48L2I+PC9hPjwvcD48cD48aT48Yj48YSBocmVmPSJodHRwOi8vd3d3LmZsdWN0dWF0Lm5ldC82NTA3LUhvbW1hZ2UtYS1HYWluc2JvdXJnIiB0YXJnZXQ9Il9ibGFuayI+Jmd0OyZndDsgZXQgbGV1ciBob21tYWdlIHZpZMOpbyBwYXIgTHlra2UgTGksIEphcmVkIExldG8gZXQgUG9ydGlzaGVhZDwvYT48L2I+PC9pPjwvcD48cD48Yj48aT4mZ3Q7Jmd0OyBMJ2hpc3RvaXJlIGRlIHRvdXRlcyBsZXMgY2hhbnNvbnMgZGUgU2VyZ2UgR2FpbnNib3VyZyBldCBsZXVycyByZXByaXNlcyBkYW5zIGxlIGxpdnJlICZxdW90O0wnaW50w6lncmFsZSBHYWluc2JvdXJnJnF1b3Q7LCBwdWJsacOpIHBhciBHaWxsZXMgVmVybGFudCBldCBsb8OvYyBQaWNhdWQgYXV4IMOpZGl0aW9ucyBMYSBNYXJ0aW5pw6hyZTwvaT48L2I+PC9wPjwvc3Bhbj4= -
Gainsbourg côté punk
Le Poinçonneur des Lilas - Starshooter
Si Gainsbourg ne pratiquait pas une musique punk à proprement parler, la liberté de ses influences musicales, l’audace et la provocation de ses paroles, son penchant destroy, son attitude médiatique scandaleuse font de lui un artiste punk dans l’âme. Pas étonnant donc que les premières reprises (à partir de 1977-78) du chanteur proviennent de groupes issus de la mouvance punk française comme Starshooter (mené par le chanteur Kent) et Bijou (qui reprend une chanson obscure, Les Papillons noirs), ou New Wave (Daniel Darc reprend Comment te dire adieu dans son album Influence Divine, les Rita Mitsouko reprennent Hôtel Particulier dans leur album Système D). C’est la première génération à s’approprier le répertoire de Gainsbourg, beaucoup plus proche de la nouvelle vague rock française que de la variété nouille de l’époque. Ces groupes sont séduits par l’anticonformisme criant de l’artiste, sa façon bien à lui d’utiliser la variété pour la tirer vers la marge.
Un peu plus tard, dans les années 90, un nouveau mouvement contestataire s’empare de l’icône sulfureuse, le rap. Samplé par MC Solaar sur son titre Nouveau Western, cité par Passi, Gainsbourg avait lui-même intégré les rythmiques funk et le phrasé rap dans des titres comme You’re under arrest. Son appropriation par le mouvement hip-hop est une juste continuité de la dimension subversive de sa musique et de ses divers emprunts.
-
Gainsbourg version anglaise
Intoxicated man - Mick Harvey
Gainsbourg écrivait ses chansons en français bien qu’il se soit servi comme ça lui chantait de l’anglais pour des refrains comme « Sorry Angel », « Sea, sex and sun », ou « Love on the beat ». Son public est donc essentiellement francophone. Il faudra attendre la chanson charnière, Je t’aime moi non plus, pour que sa renommée passe l’Atlantique et la Manche, la chanson ayant fait un carton en Angleterre tandis qu’aux Etats-Unis, plus puritains, les soupirs sulfureux et suggestifs de Jane Birkin n’ont pas converti les foules. Il faudra attendre les années 90 et l’initiative de Mick Harvey, membre, avec Nick Cave, de Birthday Party puis des Bad Seeds, pour que Gainsbourg soit adapté en anglais. Deux albums, Intoxicated Man et Pink Elephants, soit une trentaine de titres traduits. Cela donne des choses amusantes comme Je suis venir te dire que je m’en vais qui devient I have come to tell you I’m going, ou Sous le soleil exactement qui devient The Sun directly overhead. Evidemment le phrasé anglais n’a rien en commun avec la langue française et on peut trouver l’initiative absurde quand on sait l’importance de l’influence de la littérature française sur les paroles de Gainsbourg, mais on est conquis par le charme immédiat de ces reprises sincères et sensibles qui, malgré des maladresses de traductions, ne dénaturent en rien l’écriture du musicien.
Plus récemment, les chansons de Gainsbourg ont été « revisitées » par des artistes anglophones variés et regroupées dans un album intitulé Monsieur Gainsbourg revisited, certaines chantées en version originale comme Poupée de cire, poupée de son par Arcade Fire, d’autres en anglais comme The Ballad of Melody Nelson par Placebo ou Je t’aime moi non plus qui devient dans les bouches de Cat Power et Karen ElsenI love you me neither.
-
Gainsbourg exotique
Kenzo Saeki feat Nanasé - Chez les yéyés
Depuis qu’il est mort, les reprises de Gainsbourg n’ont plus de frontières. Le monde entier s’empare du génie de la chanson française pour le mettre au goût et à la langue de son pays. Dans le registre des reprises internationales, ludiques et improbables, Gilles Verlant dégote le chanteur japonais Kenzo Saeki et son inénarrable L’Homme à la tête de Sushi, album entièrement composé de reprises en japonais. Y figurent entre autres Le Poinçonneur des lilas, Couleur Café, l’Eau à la bouche, Harley Davidson… des reprises électro-pop rigolotes mais pas que. Il flotte dans la fantaisie débridée de ces reprises un esprit espiègle tout à fait « gainsbourien ».
Toujours en japonais, la chanteuse Kaho Minami a repris La Chanson de Prévert. Quant à la Javanaise, elle a même fait l’objet d’une reprise en portugais par un groupe brésilien, le Trio Esperança : Jà vou nessa. Et le Requiem pour un con s’est transformé en Requiem para un cabron dans la version espagnole de Enrique Bunbury.
-
Gainsbourg nouvelle génération
Pull marine - Nolwenn Leroy
La nouvelle génération de chanteurs qui compose le paysage varié de la variété française est nombreuse à revendiquer, ou du moins à reconnaître l’influence de Gainsbourg sur leur art. En ce vingtième anniversaire de la mort du chanteur, beaucoup ont répondu à l’appel de l’hommage et ont livré leur version de titres célèbres. Invité récemment dans l’émission « Vivement Dimanche : Gainsbourg vingt ans déjà », Gilles Verlant nous avoue avoir été séduit par les interprétations de Pull Marine par Nolwenn Leroy et de L’Eau à la Bouche par Camelia Jordana. Mais ils sont nombreux à s’être livrés à l’exercice périlleux de la reprise lors de sessions live indépendantes des hommages officiels. Pour n’en citer que quelque uns, il y a eu Raphael avec Elisa, Dionysos avec Nazi Rock (BO du film de Joan Sfar, Gainsbourg, Vie héroïque), Benjamin Biolay et Hôtel Particulier. Et puis, dans un autre contexte, celui de la revendication affirmée, l’esprit rebelle de l’homme à tête de chou plane toujours sur la chanson française qui s’est emparée du titre Les Petits Papiers, pour en faire la chanson emblème du Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés). Interprété à plusieurs voix par Noir Désir, Akosh S, Rodolphe Burger, Jeanne Balibar, Blankass…, Les Petits Papiers est devenu un manifeste et figure sur l’album Liberté de circulation au positionnement éminemment politique.
Le nombre et l’éclectisme des reprises est la preuve que les chansons de Gainsbourg résonnent encore aujourd’hui avec une actualité sans cesse renouvelée par les générations d’après.
Vous pourrez retrouver plus de reprises rares, historiques ou incongrues dans L’intégrale Gainsbourg publié par Gilles Verlant et Loïc Picaud aux éditions La Martinière

Les samples les plus inattendus de la musique
PHOTOS - Le concert de Sexion d'Assaut à Bercy
PHOTOS/VIDEO - Cannes 2012 : Rita Ora au Grand Journal
Slash, Ariane Moffatt, Eric Prydz... : les sorties albums de...
Cannes 2012 : le Festival tente-t-il de récupérer la fête de...
La carrière de Donna Summer en 15 titres
Gossip, Garbage, Iggy Pop... : les sorties albums de la sema...
Damon Albarn, Keane, Belleruche... : les sorties albums de l...
Django Django, Electric Guest, Dionne Warwick… Nos concerts...
Norah Jones, Marilyn Manson, Europe... : les sorties albums...
- Les plus populaires
- Les plus récents
- Les plus anciens
-
Meilleure progression Pitbull
Back In Time Voir le clip
Télécharger ce titre pour 0,99€
avec Amazon -
Pire gamelle Skip The Use Ghost
Voir le clip
Télécharger ce titre pour 0,99€
avec Amazon


1
2
3