VIDEOS - The White Stripes, de Gondry à Malloy : la rétrospective des clips

03/02/2011 - 01h20
  • 0
  • Hotel Yorba (2001) - réal.: Anthony Ernest Garth & Dan Miller Fell In Love With A Girl (2002) - réal.: Michel Gondry Dead Leaves and the Dirty Ground (2002) - réal.: Michel Gondry We're Going to Be Friends (2002) - réal.: Kevin Carrico Seven Nation Army (2003) - réal.: Alex & Martin I Just Don't Know What To Do With Myself (2003) - réal.: Sofia Coppola The Hardest Button To Button (2003) - réal.: Michel Gondry Blue Orchid (2005) - réal.: Floria Sigismondi My Doorbell (2005) - réal.: The Malloys The Denial Twist (2005) - réal.: Michel Gondry Icky Thump (2007) - réal.: The Malloys & Jack White You Don't Know What Love Is (You Just Do As You're Told) (2007) - réal.: The Malloys Conquest (2007) - réal.: Diane Martel
  • Hotel Yorba (2001) - réal.: Anthony Ernest Garth & Dan Miller

    Les White Stripes viennent d'annoncer leur séparation officielle. Au-delà de la musique, ce que l'on retiendrade ce duo du Michigan? Leur identité visuelle, un savant mélange d'obsession des couleurs ( rouge, blanc, noir), de sobriété, d'inventivité et de finesse. Et des collaborations plus prestigieuses les unes que les autres, de Gondry à Sofia Coppola.

     

    Petite rétrospective vidéo des clips les plus léchés des Whites Stripes.

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • Fell In Love With A Girl (2002) - réal.: Michel Gondry

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • Dead Leaves and the Dirty Ground (2002) - réal.: Michel Gondry

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • We're Going to Be Friends (2002) - réal.: Kevin Carrico

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • Seven Nation Army (2003) - réal.: Alex & Martin

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • I Just Don't Know What To Do With Myself (2003) - réal.: Sofia Coppola

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • The Hardest Button To Button (2003) - réal.: Michel Gondry

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • Blue Orchid (2005) - réal.: Floria Sigismondi

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • My Doorbell (2005) - réal.: The Malloys

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • The Denial Twist (2005) - réal.: Michel Gondry

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • Icky Thump (2007) - réal.: The Malloys & Jack White

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • You Don't Know What Love Is (You Just Do As You're Told) (2007) - réal.: The Malloys

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

  • Conquest (2007) - réal.: Diane Martel

     

    Une affaire "De Stijl"
    Si la production artistique des White Stripes, tant musicale que visuelle, repose avant tout sur la simplicité et le dépouillement, le duo originaire de Detroit ne laisse rien au hasard. Bien au contraire. Jack White affiche ses références dès le 2ème album du groupe, De Stijl (2002). En effet, celui-ci porte le nom d'un courant artistique hollandais lancé au début du 20ème siècle par Mondrian et Van Doesburg, qui prônaient un retour à des formes et des couleurs basiques. Un concept qui s'illustre à merveille dans le clip le plus célèbre du duo : Seven Nation Army (2003).

     

    Rouge, blanc, noir
    L'univers visuel des White Stripes tourne autour de 3 couleurs : le rouge, le blanc et le noir, que l'on retrouve invariablement dans les clips, les tenues, les pochettes de disques et mêmes les instruments du groupe. Couleurs emblématiques du rock, ce sont aussi les seules qu'un nouveau-né est capable de percevoir, et les couleurs qui ont eu le plus d'impact au niveau historique selon le propre aveu de Jack White qui cite en exemple le nazisme et... le Coca Cola !

     

    De Gondry à Malloy
    Lorsqu'on se penche sur la vidéographie des White Stripes, 3 noms célèbres sortent du lot. Le 1er est le réalisateur français Michel Gondry, qui s'est illustré avec une série de clips musicaux avant de passer au cinéma avec le succès qu'on connait. Gondry a signé pas moins de 4 clips pour les White Stripes, dont le plus connu, Fell In Love With A Girl et ses Lego animés, fut récompensé par 3 MTV Video Music Awards en 2002.

     

    En 2003, Sofia Coppola met en scène la plus rock & roll des top models, Kate Moss, qui réalise une danse sexy autour d'une barre de metal dans le clip I Just Don't Know What To Do With Myself. La réalisatrice de Virgin Suicides et Marie-Antoinette n'hésite pas à bousculer l'univers des White Stripes et signe leur 1er clip en noir et blanc, dans lequel ils n'apparaissent pas.

     

    Les White Stripes débutent leur collaboration avec les frèresMalloy en 2005 avec le clip My Doorbell, issu de l'album Get Behind Me Satan. A l'époque, Emmett Malloy partage son temps entre la réalisation de vidéoclips avec son frère Brendan et des films sur le surf, qui l'amèneront à travailler avec Jack Johnson dont il deviendra le manager. C'est sur le tournage du clip Icky Thump (2007) que Jack White propose à Emmett Malloy de suivre le groupe sur sa tournée canadienne, afin de réaliser un documentaire qui deviendra Under Great White Northern Lights...

     

COMMENTAIRES
Connectez-vous en cliquant ici pour laisser un commentaire en utilisant votre pseudo. Si vous ne vous loguez pas, votre commentaire n'apparaîtra qu'en ANONYME.
    Vidéo du moment
    • Le remake de Sabotage en hommage à MCA des Beastie Boys
    > Toutes les vidéos musique
    Les sorties albums de la semaine
    > Toutes les sorties de la semaine
    Top 50 avecMCM
    • Meilleure progression Pitbull Back In Time Voir le clip Télécharger ce titre pour 0,99€ avec Amazon
    • Pire gamelle Skip The Use Ghost Voir le clip Télécharger ce titre pour 0,99€ avec Amazon
    • 1 Gotye Somebody That I Used To Know Voir le clip Télécharger ce titre pour 0,99€ avec Amazon
    • 2 Gusttavo Lima Balada 1 Voir le clip Télécharger ce titre pour 0,69€ avec Amazon
    • 3 Rihanna Where Have You Been -1 Voir le clip Télécharger ce titre pour 0,99€ avec Amazon
    > Tout le Top 50