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PHOTOS - Mark Wahlberg en 7 films

Celui qui lui était interdit mais qu'il a quand même regardé...

"Gorge profonde. Je devais avoir 13 ou 14 ans... Le bon âge, quoi ! À l'époque, éloigner les enfants de ce film était presque un boulot à plein temps pour les parents, et bien sûr le meilleur moyen de nous donner envie de le voir."

Mark Wahlberg en 7 films

Chaque samedi, nous vous proposons le portrait d'une personnalité du septième art, à travers son "interview-cinémathèque", à savoir les films qui l'ont le plus marquée.Cette semaine, c'est <strong>Mark Wahlberg qui s'est dévoilé en 7 films</strong>, au cours d'une interview parue dans le magazine <em>Première</em>. L'acteur, qui partage la vie d'un nounours aussi vulgaire qu'attachant dans la désopilante comédie Ted est revenu sur ses émotions cinématographiques...<strong>Découvrez quel film le fait pleurer à tous les coups, lequel passait en boucle dans son magnétoscope quand il était jeune ou encore celui qui lui a donné envie de devenir acteur...</strong>

Celui qui lui a fait regretter de ne pas en tenir le rôle principal...

"Hurricane Carter, de Norman Jewison. Je sais que le personnage est noir et que je suis moins noir que Denzel Washington, mais voilà. Et aussi <em>Rocky</em>. Et <em>Le Champion</em>, avec Kirk Douglas. Et <em>Raging Bull</em>... C'est la raison pour laquelle je tenais tellement à faire Fighter : il me fallait mon film de boxe !"

Celui qui le fait pleurer à tous les coups...

"Récemment, le film qui m'a fait le plus chialer est La Couleur des Sentiments. Mais vraiment chialer hein, avec des grosses larmes pendant près de deux heures. En sortant de la salle, ma femme m'a regardé et m'a dit : 'T'es vraiment une lopette'."

Celui qui gagne à être vu dans une salle comble...

"On a présenté Ted à Amsterdam, et je peux vous dire que toutes les personnes présentes ce soir-là étaient sacrément défoncées ! C'était fou, il y avait une ambiance totalement électrique. Ça m'a rappelé la fois où j'ai vu Menace II Society à Times Square, avec les sièges qui tremblaient, les insultes qui fusaient pendant les bandes-annonces, les papiers qui volaient... On savait qu'on allait passer un bon moment !"

Celui qui lui a donné envie de devenir acteur...

"L'Ennemi public, avec James Cagney. C'est le genre de films que je regardais quand j'étais gosse. Mon père était fan de ces « vrais mecs », et moi aussi : Cagney, John Garfield, Robert Ryan, Steve McQueen... <em>Le Bagarreur</em>, avec Charles Bronson, est le tout premier film qu'il m'a emmené voir au cinéma. Mais je n'ai jamais rêvé d'être acteur avant qu'on me le propose, à la suite de mes succès dans la musique..."

Celui qui lui fait trop peur pour le regarder seul...

"Je ne suis pas très client du cinéma d'horreur en général, mais je me souviens d'avoir été traumatisé par <em>Les Grands Fonds</em>, avec Nick Nolte : le sang de poulet, le mec qui se bat avec sa tronçonneuse, toutes ces conneries vaudoues... Je ne suis vraiment pas rassuré devant ce film."

Celui qui passait en boucle dans son magnétoscope quand il était jeune ?

"Scarface ! Ça a rendu fous tous les mecs de ma génération. On connaissait la performance de Pacino par coeur et on récitait les dialogues en même temps que les acteurs. C'était grotesque ! Je faisais aussi ça avec <em>Le Parrain 2</em>."

Chaque samedi, nous vous proposons le portrait d'une personnalité du septième art, à travers son "interview-cinémathèque", à savoir les films qui l'ont le plus marquée.Cette semaine, c'est Mark Wahlberg qui s'est dévoilé en 7 films, au cours d'une interview parue dans le magazine Première. L'acteur, qui partage la vie d'un nounours aussi vulgaire qu'attachant dans la désopilante comédie Ted est revenu sur ses émotions cinématographiques...Découvrez quel film le fait pleurer à tous les coups, lequel passait en boucle dans son magnétoscope quand il était jeune ou encore celui qui lui a donné envie de devenir acteur...