Date de sortie 2 juin 2021
Durée 72 mn
Réalisé par Céline Sciamma
Avec Joséphine Sanz , Gabrielle Sanz , Nina Meurisse
Scénariste(s) Céline Sciamma
Distributeur PYRAMIDE DISTRIBUTION
Année de production 2021
Pays de production France
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Nelly a huit ans et vient de perdre sa grand-mère. Elle part avec ses parents vider la maison d'enfance de sa mère, Marion. Nelly est heureuse d'explorer cette maison et les bois qui l'entourent où sa mère construisait une cabane. Un matin la tristesse pousse sa mère à partir. C'est là que Nelly rencontre une petite fille dans les bois. Elle construit une cabane, elle a son âge et elle s'appelle Marion. C'est sa petite maman.

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Petite maman : Céline Sciamma à son meilleur [critique]

Quand la mort d’une grand- mère entraîne une petite fille dans un voyage délicieusement surnaturel vers… l’enfance de sa mère. 72 minutes d’une délicatesse inouïe.

Photos de Petite maman

Critiques de Petite maman

  1. Première
    par Thierry Chèze

    Alors qu’elle vient de perdre sa grand- mère, Nelly, une petite fille de 8 ans, part avec ses parents vider avec ses parents la demeure de cette mamie qui fut de fait la maison d’enfance de sa mère qui y avait construit une cabane devenue son refuge. Et c’est là qu’elle rencontre Marion une petite fille de son âge. Entre elles, le coup de foudre amical est immédiat comme si elle se reconnaissait. D’ailleurs, explique Nelly, elles se connaissent. « Je suis ta fille » lance t’elle à Marion, pas plus étonnée que cela, qui lui répond simplement. « Alors, tu viens du futur ? ». C’est ainsi, alors que la « vraie » mère de Nelly semble avoir disparu, que Petite maman bascule sans en avoir l’air vers le fantastique dans un voyage surnaturel semblable à un jeu de rôles d’enfants.

    Cette escapade inattendue raconte la beauté enveloppante du film de Sciamma. Sa capacité d’abord à écrire et filmer à hauteur d’enfants. Cela explique pourquoi le surnaturel surgit ici sans jamais briser la ligne claire du récit mais comme le prolongement d’une apparente chronique sur le deuil qui se métamorphose en récit initiatique puis réflexion sur la transmission. Rien ici ne passe par la cérébralité. Tout est affaire de sensations, d’une atmosphère propice à l’abandon et au retour vers sa propre enfance. Et si en 72 minutes Céline Sciamma avait signé son plus beau film à ce jour ?