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Il avait prévenu qu'il le "suivrait jusque dans les boyaux de l'Enfer".

James Woods ne lâche rien. Jamais.

Il y a quelques mois, le proxénète de Casino s'était réjoui de la mort d'un Internaute qu'il poursuivait pour diffamation car il l'avait qualifié "d'accro à la cocaïne". L'Internaute étant six pieds sous terre, on pourrait s'imaginer que l'affaire est réglée, mais non.

Quand James Woods se réjouit de la mort d'un Twittos

James Woods poursuit son combat pour que l'identité du Twittos, qui utilisait un pseudonyme, soit dévoilée. Et il est en train de gagner. Sur Twitter, l'acteur de 69 ans a partagé plusieurs captures d'écran de la décision de justice obligeant l'avocat de la partie adverse à communiquer le nom de feu son client, accompagnées de hashtags triomphants. "Tu peux courir mais tu ne peux pas te cacher", jubile l'acteur abonné aux rôles de méchants. 

Son avocat aussi est à la fête : "C'est une avancée significative vers notre capacité à recevoir des millions en dédommagement des dégâts causés par le tweet lâche de ce John Doe. Ça envoie aussi un message à d'autres qui s'imaginent qu'ils peuvent se cacher derrière l'anonymat des réseaux sociaux pour accuser à tort des personnalités publiques sans recours possible".

En apprenant la mort de celui qui était devenu son plus grand ennemi au mois d'octobre dernier, James Woods avait choqué ses followers en tweetant ce message incroyablement hargneux : "Il est mort en criant mon nom, j’espère. Retiens ça. Tu me diffames, je t’attaque en justice. Si tu meurs, je te suivrais jusque dans les boyaux de l'Enfer. Pigé ?"